Comment une ville peut-elle agir pour réduire le trafic de stupéfiants ? Comment peut-elle agir pour aider les consommateurs à s’en sortir ? Comment peut-elle les aider à sortir de leur dépendance et de leur mal-être ? Comment peut-elle dissuader les revendeurs de s’installer ? Toutes ces questions doivent être mises sur la table avec comme objectif principal : agir pour la prévention au lieu de ne voir que la répression.
Par ailleurs, pourquoi n’y a-t-il pas dans notre ville un centre médico-psychologique (CMP), un lieu de consultations, de dépistages, d’évaluations et de traitements des troubles psychologiques ? La ville ne doit-elle pas renforcer ses compétences sur ce thème si complexe qui touche de nombreux adolescents et adultes ?


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