Auteur/autrice : yr

  • Réfléchir pour réduire l’insécurité liée aux trafics

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    Comment une ville peut-elle agir pour réduire le trafic de stupéfiants ? Comment peut-elle agir pour aider les consommateurs à s’en sortir ? Comment peut-elle les aider à sortir de leur dépendance et de leur mal-être ? Comment peut-elle dissuader les revendeurs de s’installer ? Toutes ces questions doivent être mises sur la table avec comme objectif principal : agir pour la prévention au lieu de ne voir que la répression.

    Par ailleurs, pourquoi n’y a-t-il pas dans notre ville un centre médico-psychologique (CMP), un lieu de consultations, de dépistages, d’évaluations et de traitements des troubles psychologiques ? La ville ne doit-elle pas renforcer ses compétences sur ce thème si complexe qui touche de nombreux adolescents et adultes ?

  • Protéger et valoriser les arbres de notre ville

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    Les arbres en ville apportent une ombre salutaire en été, rafraîchissent naturellement l’espace, embellissent un quartier, absorbent les polluants, augmentent la biodiversité et diminuent le stress des habitants. Leur présence est donc indispensable pour les multiples bienfaits apportés. « 80 % des maladies des arbres en ville sont dues à des tailles sévères. » (Francis Hallé, Du bon usage des arbres). Plantations, entretiens et espaces dédiés sont donc primordiaux. Si j’étais maire, je ferais en sorte que tous les arbres de notre ville soient correctement protégés.

  • Lancer une réflexion sur les animaux domestiques

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    Un propriétaire ou un locataire d’un logement peut posséder autant de chiens et de chats qu’il le souhaite quelque soit la surface de son logement. Cette possibilité entraîne parfois des situations absurdes et très gênantes pour le voisinage et la ville de façon générale. Aboiements intempestifs des chiens, abandons d’animaux, multiplication des chats, jardins publics couverts d’excréments, sont quelques exemples des nuisances causées par cet excès. Si j’étais maire, en concertation avec ses habitants, je lancerais une réflexion pour limiter toutes ces nuisances afin de regagner plus de sérénité et de tranquillité publique. La réflexion pourra être aussi élargie sur les causes des besoins de posséder des animaux domestiques. L’appauvrissement des interactions humaines directes n’augmente-t-elle pas le besoin de posséder des animaux domestiques ? Une question parmi d’autres…

  • Le bruit de la lessiveuse

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    Comment faire fuir les habitants d’un centre ville ? Il suffit de les réveiller quasiment tous les jours entre 4h et 6h du matin avec un engin appelé lessiveuse qui nettoie les rues en émettant un bruit assourdissant. La recette est parfaite pour vider les habitants d’une ville. Il ne reste alors que les touristes qui sont protégés par du triple vitrage avec un air conditionné, et les autres habitants qui ne peuvent pas déménager. Il est temps de prendre au sérieux cette nuisance sonore qui est une des raisons de la perte d’habitants au centre ville. La solution serait de nettoyer nos rues avec des moyens beaucoup moins bruyants.

  • Les résidences collectives

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    Les constructions de résidences collectives manquent cruellement de lieux communs pour les rencontres directes et le partage entre les habitants. Alors qu’ils habitent un même lieu, l’urbanisme est fait de sorte que les habitants ne puissent pas se rencontrer ou très rarement. Cette isolement entraîne un sentiment de solitude. Ce qui entraîne de surcroît l’augmentation des liens virtuels (sur les réseaux sociaux) et tous les problèmes de santé publique avec. À quand des constructions collectives plus humaines ?

  • Avenue Fabre de Sérignan

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    Sur la première partie de cette avenue, la bande cyclable non sécurisée qui est à contre sens est accidentogène. Et elle est très mal comprise par certains cyclistes qui la prennent dans le mauvais sens : des cyclistes se retrouvent donc face à face sur la même bande cyclable. À quand une meilleure gestion de la circulation ?

  • Le manque de marquage au sol pour les vélos et trottinettes

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    Nos routes, nos rues et nos avenues manquent cruellement de marquage au sol pour signifier clairement le partage de la voirie entre les cyclistes et les automobilistes. La sécurité routière pour les deux roues sans moteur est un sujet crucial. Pourquoi nos enfants ne peuvent-ils pas se déplacer à vélos pour aller à l’école en toute sécurité ?

  • Construire une résilience économique

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    “ Produire un maximum de nourriture et d’énergie localement, mettre en place une gestion de l’eau potable qui ne soit pas uniquement dépendante de gros réseaux centralisés, développer la réutilisation de matériaux existants, le recyclage, mais également la fabrication artisanale, qu’elle soit traditionnelle ou réinventée. Et retrouver les savoir-faire que nécessitent ces activités. Organiser des réseaux d’économie locale solidement maillés, où la plupart des biens et des services essentiels sont fournis par des entreprises locales et indépendantes. Idéalement mettre en place, en parallèle, des circuits monétaires complémentaires avec des monnaies locales. ” (Cyril Dion, Petit manuel de résistance contemporaine).

  • Pour une mairie exemplaire sur le plan énergétique

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    Si j’étais maire, je soutiendrais l’idée de changer de lieu la mairie. Je la placerais idéalement à la place de la Caisse d’épargne ou au parc Gauthier (ancienne école de musique) pour une meilleure visibilité et convivialité grâce au jardin à proximité. À l’aide de professionnels expérimentés, je restaurerais l’édifice de sorte d’avoir un bâtiment exemplaire en termes d’économies d’énergie. Pour maintenir des températures idéales en été, comme en hiver dans la nouvelle construction, j’encouragerais l’idée d’utiliser la température constante de la Sorgue de 13°C à la manière d’un puits provençal (ou puits canadien).

  • Pour un concours entre les écoles du plus beau potager

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    Si j’étais maire, je soutiendrais l’idée d’un concours entre les différentes écoles de l’Isle-sur-Sorgue, du plus beau potager réalisé. Une partie de la cour de chaque école serait dédiée à ce potager et à son entretien. Les notions de biodiversité légumineuses et de permaculture pourraient ainsi être développées avec les enfants. Et à cette même occasion, la science et la littérature (sans se prendre le chou) pourraient savamment être évoquées.