Catégorie : Toute la ville

  • végétaliser les cours d’écoles

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    Préserver la fraicheur (et les genoux des enfants !), favoriser la biodiversité :

    Si j’étais maire, je lancerais un plan de financement pour végétaliser les cours d’écoles de la ville (comprenant aussi l’installation de récupérateurs d’eau de pluie). Cela demande, certes, plus d’entretien (donc plus de personnel), mais il y plusieurs degrés Celsius d’écart entre un sol goudronné et un sol végétalisé. A l’heure où les écoles sont obligées de fermer en juin pour cause de canicule généralisée, il est temps de prendre de vraies mesures !

    Cela permettrait aussi une observation plus poussée du vivant par les enfants (faune, flore et interactions). On pourrait d’ailleurs les initier par ce biais au jardinage et à l’entretien de leur cours-jardins ! Cela favoriserait aussi la biodiversité notamment en offrant des espaces de vie aux oiseaux et aux insectes.

  • limiter plus drastiquement le développement des locations saisonnières

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    L’application de la loi votée en novembre dernier permettant la limitation des locations saisonnières dans les villes était un premier pas. Toutefois, les mesures interviennent bien tard dans notre ville. Ces mesures ne concernent pas les professionnels et elles sont facilement contournables pour les particuliers. Par ailleurs, on sait peu de chose des moyens de contrôle mis en œuvre.

    Si j’étais maire, je m’engagerais avec une réelle volonté politique pour réduire le parc de locations saisonnières et pour qu’augmente significativement le nombre de logements à l’année.

  • Création de halles alimentaires dans la gare

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    Si j’étais maire, je tâcherais de soutenir et redynamiser le commerce de proximité en aidant la création de halles couvertes non loin du centre ville, à proximité d’un parking. Par exemple dans la gare, dont l’accueil est désormais fermé (ou dans un autre local adapté).

    En effet, la fréquentation touristique massive du centre ville bénéficie probablement aux restaurants, glaciers et magasins de souvenirs, mais elle nuit aux commerces vivriers. Le centre ville, envahi de Airbnb, est vidé de ses habitants. Les locaux extérieurs fréquentent de moins en moins le centre ville et le désertent quasiment entre mai et septembre. Par ailleurs, il n’y a toujours pas de primeur dans le centre de l’isle sur la sorgue et plus qu’une seule boucherie. La création de halles permettrait de relancer l’attractivité de la ville auprès de ses habitants en même temps que l’installation et le maintien d’un commerce de proximité, du quotidien, essentiel à la vie d’une ville.

    On ne se nourrit pas de glaces et de savons !

  • Création de halles alimentaires dans la gare

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    Si j’étais maire, je tâcherais de soutenir et redynamiser le commerce de proximité en aidant la création de halles couvertes non loin du centre ville, à proximité d’un parking. Par exemple dans la gare, dont l’accueil est désormais fermé (ou dans un autre local adapté).

    En effet, la fréquentation touristique massive du centre ville bénéficie probablement aux restaurants, glaciers et magasins de souvenirs, mais elle nuit au commerces vivriers. Le centre, envahi de Airbnb, est vidé de ses habitants. Les locaux extérieurs fréquentent de moins en moins le centre ville et le désertent quasiment entre mai et septembre. Par ailleurs, il n’y a toujours pas de primeur dans le centre de l’isle sur la sorgue et plus qu’une boucherie. La création de halles permettrait de relancer l’attractivité de la ville auprès de ses habitants en même temps que l’installation et le maintien d’un commerce de proximité, du quotidien, essentiel à la vie d’une ville.

    On ne se nourrit pas de glaces et de savons !

  • Pour un concours entre les écoles du plus beau potager

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    Si j’étais maire, je soutiendrais l’idée d’un concours entre les différentes écoles de l’Isle-sur-Sorgue, du plus beau potager réalisé. Une partie de la cour de chaque école serait dédiée à ce potager et à son entretien. Les notions de biodiversité légumineuses et de permaculture pourraient ainsi être développées avec les enfants. Et à cette même occasion, la science et la littérature (sans se prendre le chou) pourraient savamment être évoquées.

  • Un lac de baignade

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    La piscine municipale étant fermée, les habitants n’ont plus d’autre choix que d’aller se rafraîchir au partage des eaux, malgré les interdiction fictives de baignade. La sur fréquentation du site nuit à la tranquillité des habitants et à l’écosystème de la rivière.

    Il serait opportun de mettre en place un étang de baignade municipal parallèle à la sorgue, avec un système de filtration des eaux de baignade avant que celles-ci rejoignent le lit de la rivière.

    Ce serait un projet utile au plus grand nombre.

     

  • Pour des ateliers de réparation citoyen

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    La mairie pourrait encourager la mise en place d’ateliers pérennes de réparation citoyen dans un ou deux endroits stratégiques de notre ville. Ces ateliers permettraient aux habitants de réparer eux-mêmes leurs matériels et, de surcroît, de réduire les objets déposés en déchèterie. Ces lieux favoriseraient également les liens intergénérationnels où les plus âgés expérimentés apporteraient leurs savoirs aux plus jeunes.

  • Pour des mini-bus électriques gratuits dans notre ville

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    Diminuons le nombre de véhicules dans notre ville en choisissant des navettes électriques. Avignon et Cavaillon ont déjà fait ce choix et ça roule ! Dans l’Isle-sur-Sorgue, ces navettes électriques gratuites permettraient de faciliter les déplacements de ses habitants et des touristes vers des lieux importants (gare, centre-ville, parkings, piscine municipale, partage-des-eaux, skate-parc, hippodrome, etc.). Ce mode de transport pourrait être gratuit pour les habitants et tous ceux qui travaillent dans notre ville et payant pour les touristes. Il permettrait plus d’égalité sociale et moins de pollution.

    La rosalie-taxi, vélocipède à quatre roues pouvant transporter plusieurs personnes, est aussi une idée à développer pour notre ville. Ce mode de transport, géré par une association d’insertion, serait gratuit (ou pas) et strictement non polluant.

  • favoriser le commerce de proximité

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    Utiliser le droit de préemption de la mairie pour favoriser les commerces indépendants

    Moduler la taxe foncière afin de promouvoir les commerces de proximité et de défavoriser le grand commerce destructeur d’emploi et du cadre de vie ; prendre en compte l’exemplarité en matière de circuits courts quand le type d’activité le permet

    Refuser les permis de construire et modifier le plan local d’urbanisme (PLU) et le schéma de cohérence territoriale (SCOT) de façon à empêcher la construction de toute nouvelle grande surface

  • Des écoles résilientes

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    Végétaliser l’ensemble des cours d’école.